LA RDC SERAIT-T-ELLE HETERO ?

La question pèse, tourmente les consciences et suscite un débat.

Les problèmes liés à l’orientation sexuelle, à l’identité et/ou à l’expression du genre n’ont pas beaucoup progressé en RDC et sur l’ensemble du continent noir malgré les efforts consentit pour accepter l’autre tel qu’il(elle) est. Les personnes sexuellement minoritaires continuent à être vu d’un mauvais œil, comme vivant différemment dans notre monde. Penser vivre avec elles ou parler d’elles est perçues comme un tabou ;leur existence ou leur pratique sexuel est pris pour violation des valeurs africaines.

La dernière décennie a été marquée par une émergence de «l’homosexualité » comme enjeu majeur de jouissance de liberté publique et individuelle dans de nombreux pays d’Afrique même les plus conservateurs.

Bien entendu, ce phénomène s’inscrit dans une histoire plus longue, notamment dans la partie sud du continent. Les défunts présidents coriace et intraitable, Mugabe du Zimbabwe et Nujoma de la Namibie avaient lancé leurs attaques sans merci contre l’homosexualité vue comme une dépravation importée de l’Occident dans les années 1990.

En RDC de même, en 2013, le Députer National M. Steve Mbikayi, issue du partie politique travailliste avait proposé un projet de loi de criminalisation des relations sexuelles entre personnes de même sexe et toute action visant à promouvoir les droits des personnes LGBT congolaises. Ledit texte qui présentait 37 articles liberticides assortis d’une peine de 3 à 5 ans de prison ferme à l’encontre de personnes homosexuelles et une peine de 3 à 12 ans pour les personnes transgenres. L’initiative se solda malgré tout par un échec cuisant, qui a même mis en mal le milieu religieux cacique.

Pourquoi s’acharne-t-on contre les homosexuels en RDC ? Alors que le pays prône un état laïc, donc ouvert à toutes les croyances, spiritualités, philosophies et comportement sociétaux émergent.

Les mœurs Congolais laisse transparaitre que, loin de la religion et de la tradition, tout congolais serait Hétérosexuel et l’assume comme tel sans chercher à savoir qui serai le premier à la base de cette culture dite majorité sexuel. Cette perception est discutable et pourrait être même fausse pour tout congolais qui sait quoi faire avec son corps et n’obéi qu’à son for intérieur. En sillonnant les espaces publique, salons des coiffures et beauté hommes et femmes à Kinshasa, l’on note une présence considérable de personnes sexuellement minoritaires qui en sont propriétaires et/ou employées. Cette réalité palpable contredit la tendance de considéré que tout Kinois serait hétérosexuel.

De ce qui précédent l’on note qu’en Afrique, afficher son orientation sexuelle demeure encore de nos jours difficiles lorsque ce choix de vie est en dissonance avec les normes sociétales majoritaires.

A cet effet, le Coming Out (sortie de clandestinité) sert de geste de courageux et assumer qu’il faut encourager.

Qui dit mieux ?

5 Commentaires

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